“Tu viens chez nous, tu te comporte bien. Sinon, tu pars. C’est simple! “


Oskar Freysinger défend l’automatisme du renvoi des criminels étrangers, prévu par l’initiative UDC dite de mise en oeuvre soumise au peuple le 28 février. Le conseiller d’Etat valaisan Indication exclure les pommes pourries.

Le vice-président de l’UDC Suisse, Oskar Freysinger, un précisé au micro de la RTS que l’initiative n’aura aucune incidence sur la procédure pénale. Celle-ci sera la même pour toute personne en Suisse. “Par contre, une fois la condamnation prononcée, il ya l’automatisme de renvoi. Et la différence est là avec la loi actuelle, qui prévoit une clause de rigueur. ”

Les multirécidivistes

Pour le conseiller d’État valaisan, le plus cher, les candidats à la vie à la Suisse «peine à expulser», en raison du recours systématiques et des tribunaux, qui rechignent à l’expéditeur.

“Avec notre initiative, les choses sont claires. Tu viens chez nous, tu te comporte bien. Sinon, tu pars. C’est simple! “.

Le Valaisan se défend encore d’être trop dur. “Notre initiative est équitable, juste et surtout respectueuse des futures victimes potentielles. Le criminel, lui, m’intéresse un peu moins “, souligne Oskar Freysinger.

“Vous voulez combattre le racisme? Alors il faut exclure ces pommes pourries qui empoisonnent notre police et nos tribunaux “.

Primauté du droit suisse

Le conseiller d’Etat assume par ailleurs la primauté du droit suisse sur le droit international. Un argument brandi par les opposants à l’initiative, qui craignent un précédent.

Oskar Freysinger prend l’exemple d’une famille afghane que la Suisse un expéditeur voulu vers l’Italie. “Le tribunal européen nous a dit que ce n’était pas possible, voiture il n’est pas garanti que les enfants aient une crèche digne de leur statut. On peut prévenir tout ce qu’on veut du moment que l’on considère cette cour européenne supérieure au droit suisse. ”

Le vice-président de l’UDC rappelle en Suisse, c’est le citoyen qui est souverain, “et non le juge étranger”.

De quoi s’ouvrir une nouvelle crise avec Bruxelles? Certainement pas, assurez-vous à Oskar Freysinger: “Les quatre paiements européens qui nous entourent une clause d’expulsion. Nous avons étudié l’affaire, je ne vois pas en quoi cela poseraServlet. “

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